Dossiers cinéma : les plus grandes saga et films cultes

Une simple news ne suffirait pas à en parler : retrouvez nos articles complets et dossiers sur l'actualité du cinéma, une saga culte, un chef d'oeuvre du cinéma, une période particulière comme le cinéma italien des années 1970, les réalisateurs célèbres comme Steven Spielberg, des réflexions et débats comme par exemple la mode hollywoodienne du remake et du reboot au cinéma, mais aussi des revues de films controversés ayant marqué une génération. Les grandes sagas du cinéma ne sont pas en reste avec nos articles sur MatrixCube, Resident EvilTrinita ou Underworld. Quel que soit votre niveau d'addiction au cinéma, cette rubrique est définitivement vôtre !

La prison a deux aspects. Tout d'abord l'aspect répressif : venger les victimes et protéger la société des individus dangereux/décourager les individus d'enfreindre la loi. Ensuite l'aspect bienveillant qui réside dans la capacité à offrir aux détenus une éducation ou l'apprentissage d'un travail, pour permettre leur réinsertion dans la société. Mais comme on enferme les pires individus entre eux, vous imaginez bien que l'aspect bienveillant relève parfois de l'utopie...

Le Cube

Réveillez-vous ! Vos yeux s’ouvrent sur des inconnus qui, comme vous, n’ont aucun souvenir. Quand, comment, pourquoi avez-vous été placé dans un labyrinthe tridimensionnel dont chaque pièce est un cube ? Voici notre rétrospective complète sur la saga Cube. En ressortirez-vous en un seul morceau ?

Le cinéma évolue sans cesse et propose une richesse de productions englobant tous les genres, mais seules les comédies font en général l'unanimité auprès des spectateurs qui cherchent à se divertir seul, en famille ou entre amis.

Voici le top des films drôles et comiques de l’année 2011 : chef d'oeuvre de l'humour ? Film culte ? Quiproquo en cascades ? Sans vouloir vous influencer, le Vortex vous sert une liste des meilleures comédies à voir si vous voulez expérimenter quelques bonnes tranches de fou rire. Mouhaha ! Adeptes de la session pop-corn du dimanche et de détente des zygomatiques, ce dossier est pour vous !

Jigsaw

Le premier Saw avait créé la surprise en 2004 avec son jeu de piste macabre inspiré de l'excellent Seven (1995). Le succès de cette petite production horrifique (1 million de dollars de budgets / 60 millions de dollars de recettes) a logiquement engendré des suites. Passer d'un projet artisanal à un produit industriel à l'échelle planétaire revient-il à considérer le cerveau du spectateur comme un simple organe de réflexe ?

Milla Jovovich (Alice) dans Resident Evil : Chapitre Final

Le jeu vidéo s'est beaucoup inspiré des codes du cinéma. On assiste aujourd’hui à un retournement de situation : de plus en plus de films sont tirés de jeux vidéo, pour un résultat qui n’est pas toujours à la hauteur des attentes. Après le carton plein de Resident Evil: Afterlife, le Vortex effectue un zoom complet sur la saga Resident Evil au cinéma, orchestré par Capcom, Paul Anderson et l'actrice vedette Milla Jovovich. Plongez avec nous au coeur de Raccoon City, ses hordes de zombies et les sombres desseins de l'organisation Umbrella. Attention : ça va saigner !

Trinita

J’ai découvert le "western spaghetti", Clint Eastwood est devenu l’incarnation parfaite du cowboy. La trilogie de Sergio Leone présentait des hommes aussi violents et pourris que ceux qui partaient à la découverte de l’Ouest, sans foi ni loi. A vrai dire, je me prenais la violence en pleine face, un peu trop jeune pour tout comprendre. J’ai été marqué par Le bon, la brute et le truand, un film aussi sec que le désert. En insatiable cinéphile, il me fallait un film à ma hauteur d’enfant : dans lequel il y ait de l’action, mais aussi des scènes plus sucrées, qui offrent des parenthèses entre deux duels. Et à cet égard, le duo Terence Hill et Bud Spencer va réaliser l’improbable : faire des parenthèses, des moments si drôles que l’on en oublie l’histoire et les flingues ! Revenons ensemble sur la saga Trinita au cinéma.

Aux yeux du grand public, la provocation et le souffre érotique ont longtemps occulté la dimension esthétique, philosophique et politique des films italiens des années 1970. Choquants, bien que différents du genre sulfureux du film porno.

La question qui nous anime aujourd'hui est la suivante : dans l'histoire du cinéma, pourquoi les films italiens ont-ils été durement dénigrés par la critique lors de leurs sorties respectives au Festival de Cannes ? Pourquoi les trois quarts des films de ce dossier ont-ils été purement et simplement interdits de diffusion en Italie ? Ces films ont-ils encore une raison d’être aujourd’hui, malgré le fait qu’ils ne choqueraient plus ? Réponse avec Les Damnés, Le dernier tango à Paris, La grande bouffe, Portier de nuit, Salò ou les 120 journées de Sodome, Affreux, sales et méchants, Caligula.

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